
C'est peu de dire que Paris est "la ville lumière".

Sous toutes ses formes, sous tous les angles, la Tour Eiffel est le clou du spectacle de la "croisière-diner" sur la Seine. Il faut bien avouer que, sur le grand fleuve qui passe à ses pieds, c'est un peu l'usine ! Le trafic est d'une densité extrême. On se croirait sur un autoroute du Sud de la France aux heures de pointe... mais les américains qui m'entourent sont aux anges. Des grands OH! et des petits AH ! fusent de toute part.
Mais qu'importe les bouchons sur la Seine, tous les yeux sont tournés, avides, vers ELLE.
Vers le ciel et les nuages.
Vers ce phare métallique planté au milieu de l'une des plus grandes villes du monde.

Ce "petite chose" me fait toujours autant d'effet !
Surtout lorsque son sommet est nimbé de brumes mystérieuses, comme l'autre soir, lors de cette balade sur la Seine.

Un spectacle "ovniesque", délivré en 1h15 montre en main. Ce n'est pas un concert, ce n'est pas vraiment de la danse contemporaine, c'est assez "foutraque", c'est parfois un peu ennuyeux, mais c'est extrêmement surprenant. Encore plus surprenant : à la fin du spectacle c'est la standing-ovation. Je pensais que les artistes allaient recevoir des tomates sur la gueule et puis... non ! Le public perpignanais me surprendra toujours.
Ps : j'aimerais VRAIMENT voir Katerine en concert !



